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Le Centre Christ-Roi : Danger public?

Le Carillon, mercredi 21 mai 2008

Le Centre Christ-Roi : Danger public?
par richard.mahoney@eap.on.ca

Il est plus urgent que jamais que la ville de Hawkesbury décide le sort du Centre Christ-Roi., selon les membres du conseil.

L'édifice vacant sur la rue Principale représente un danger public, selon la mairesse Jeanne Charlebois. Des fois, alors qu'il y a des vents forts, des matériaux se détachent du bâtiment et s'envolent dans les airs. «Il faut qu'on agisse toute de suite. Je ne veux plus m'éterniser sur Christ-Roi. Ça fait pitié. Quelqu'un sera blessé avec tous ces matériaux qui flottent. On demande aux citoyens de nettoyer leurs propriétés et on ne donne pas l'exemple nous autres mêmes», a-t-elle déclaré lors d'une assemblée la semaine dernière.

«Je suis tanné d'entendre parler du Christ-Roi», a lancé le conseiller Gilles Roch Greffe. «Je ne veux pas qu'on dépense plus d'argent sur l'édifice. Je veux qu'on se débarrasse du centre.»

Tandis que la mairesse exhorte ses collègues à prendre une décision toute de suite, les autres membres ont jugé que la ville devra discuter de l'avenir du centre dans le contexte de révision du plan directeur municipal. Le conseil a observé que la propriété riveraine fera partie de la stratégie du développement économique de la ville.

Avec l'aide d'un consultant, le conseil pourrait développer une politique d'aménagement du Christ-Roi, selon un rapport présenté par l'urbaniste Manon Belle-Isle.

Une entente pour vendre la propriété à une compagnie locale a échoué en printemps de 2007. Depuis ce temps-là, la municipalité a envisagé la vente ou la démolition possible de la structure vacante qui a continué de se détériorer. En 2006, la ville a expulsé la Coopérative du Christ-Roi, quand le groupe a conclu qu'il ne pourrait pas payer l'entretien du bâtiment qui a été utilisé par les groupes communautaires.

Tout acquéreur potentiel du bâtiment pourrait avoir à le décontaminer parce qu'il contient de l'amiante et des hydrocarbures en quantités suffisamment importantes pour qu'une décontamination soit nécessaire avant que tout autre projet de rénovation ne soit envisagé.

Lors de sa présentation à la dernière séance du conseil, Mme Belle-Isle a offert plusieurs idées à considérer. La ville pourrait détacher une parcelle de terrain le long de la bordure riveraine pour une piste récréative, permettre un développement résidentiel ou commercial, créer une promenade (board walk), marina, édifice public (musée, centre culturel), préserver une section de la propriété de la rue Principale à la rive pour un accès public.

«Il est préférable de mettre noir sur blanc la vision du conseil municipal avant la vente de la propriété plutôt qu'après. Si le terrain est vendu tel quel, sans conditions, le pouvoir de négociation du conseil municipal, à part le changement de zonage, sera réduit au minimum», a souligné Mme Belle-Isle.

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Tribune-Express, vendredi 23 mai 2008

Centre Christ-Roi : A dangerous public liability
par richard.mahoney@eap.on.ca

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