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Hawkesbury opte pour une solution de 35 M$

Tribune-Express, vendredi 26 septembre 2008

Hawkesbury opte pour une solution de 35 M$
par richard.mahoney@eap.on.ca


Rick Eamon, de Thompson Rosemount Group, explique la solution privilégiée pour régler les problèmes de traitement des eaux usées à Hawkesbury.

HAWKESBURY - La ville de Hawkesbury a opté pour une solution de 35 millions $ afin de régler ses problèmes de traitement des eaux usées, pendant que le conseil municipal continue de blâmer le gouvernement de l'Ontario pour la situation difficile dans laquelle il a été placé.

Le conseil municipal a choisi une alternative au coût de 34 867 560 $ pour l'agrandissement de l'usine. La municipalité maintient qu'elle était défectueuse quand le gouvernement l'a transférée à la ville, dans les années ‘90. Au mois de mai, la ville a été condamnée à une amende 12 500 $ après avoir avoué que la station n'avait pas respecté les normes provinciales, entre mai 2005 et novembre 2006. Depuis, des améliorations ont été apportées, mais cela n'a pas été suffisant. Si bien que, ce printemps et cet été, l'usine n'a pas rencontré les normes provinciales.

À cause de la capacité limitée de l'usine, de temps en temps les eaux usées non traitées se retrouvent dans la rivière des Outaouais. «Vous déversez toujours des eaux usées non-traités dans la rivière», a souligné Rick Eamon, vice-président avec Thompson Rosemount Group, la société d'ingénierie mandatée pour aider la ville à résoudre ses problèmes à l'usine.

En vertu des programmes de subventions, les municipalités paient un tiers des coûts approuvés. Mais les élus de Hawkesbury prétendent que les gouvernements fédéral et provincial devraient payer 90 pour cent de la facture.

M. Eamon croit que la municipalité aurait un argument solide. «Quand vous en avez hérité, l'usine aurait dû avoir la capacité de bio solides nécessaire», a-t-il dit au conseil, lundi soir. «C'est une chose qui devrait être soulevée quand nous ferons notre demande de subvention», a affirmé le conseiller Gilles Roch Greffe.

La mairesse Jeanne Charlebois a ajouté que le message au gouvernement sera : «Vous nous avez donné quelque chose qui était cassé».

Selon les estimations de TRG, la capacité de biosolides nécessaires pourrait coûter entre 12 millions $ et 15 millions $.

«J'attends que la ville obtienne une subvention de 90 pour cent et rien de moins», a commenté le conseiller Gilles Tessier. Le conseiller Michel Beaulne était plus ambitieux, déclarant, «Le gouvernement doit payer au moins 100 pour cent».

Mme Charlebois a suggéré que la municipalité ne soit pas trop agressive dans sa demande de subvention. « Je prendrai ce que je peux avoir. Nous n'avons pas le temps de nous battre », a lancé la mairesse.

Mais M. Eamon a recommandé que la ville inclue son argument pour le 90 pour cent dans sa demande.

«Vous avez une très forte position», a-t-il dit au conseil.Le gouvernement a construit l'usine de la rue Principale en 1971 et l'a transférée à la municipalité en 1994.

Une réunion publique sera tenue, le 7 octobre à 18h à l'hôtel de ville, afin de fournir de l'information aux contribuables sur l'option privilégiée. «Le temps est un luxe que nous n'avons pas», a commenté Mme Charlebois.

Le conseiller Gilbert Cyr a voté contre la décision du conseil de passer à l'étape des demandes de subvention, disant qu'il n'avait pas assez de détails financiers. «Je ne pourrais pas voter pour une dépense quand je ne sais pas comment elle affectera le prochain budget», a-t-il dit.Si tout va bien, l'appel d'offres aura lieu en janvier 2010, la construction commencera au printemps de 2010 et la nouvelle usine, qui aura une durée de vie de 20 ans, sera prête d'ici la fin de 2011.

Les limites

Entre temps, les installations actuelles pourraient accommoder encore 270 maisons, a souligné M. Eamon, notant que la province pourrait bloquer de nouveaux développements majeurs.

Quand le système a été conçu, dans les années ‘70, il était considéré comme de dernier cri dans le domaine du traitement d'égouts. Mais l'usine est vétuste et ne peut pas rencontrer les normes actuelles. En même temps, la concentration de polluants a augmenté.

Un investissement de 6,8 millions $ dans l'usine en 2006 n'a pas résolu tous les défauts.

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Tribune-Express, vendredi 26 septembre 2008

Hawkesbury opts for $35 million sewage solution
par richard.mahoney@eap.on.ca


Councillor Gilles Roch Greffe

HAWKESBURY - The town of Hawkesbury has opted for a $35 million solution to its sewage problems while continuing to blame the Ontario government for its predicament.

Town council has chosen a $34,867,560 alternative to expand the Main Street facility, which the municipality maintains was defective when the government transferred the plant to the town in the 1990s.

In May, the town was fined $12,500 after admitting that the plant had not met provincial standards between May, 2005 and November, 2006. Since then, improvements have been made, however, this spring and summer, the plant did not meet provincial standards. Because of the plant's limited capacity, untreated waste still occasionally enters the Ottawa River.

"You are still bypassing raw sewage into the river," stressed Rick Eamon, a vice-president with Thompson-Rosemount Group, the engineering firm hired to help the town solve its sewage woes.

Under conventional cost-sharing deals with the federal and provincial governments, municipalities are expected to pay one-third of approved costs. But Hawkesbury figures that the governments should pay 90 per cent of the bill.

Eamon believes the municipality would have a sound argument. "When you took over the plant it should have had that biosolids capacity," he told council Monday night.

"This is something that should be brought up when we make our application," said Councillor Gilles Roch Greffe.

Mayor Jeanne Charlebois added that the message to the government will be: "You gave us something that was broken."

According to TRG estimates, providing the required the necessary biosolids capacity could cost between $12 million and $15 million."I expect to get 90 per cent in government funding and nothing less," commented Councillor Gilles Tessier.

Councillor Michel Beaulne was more ambitious, stating, "The government should pay at least 100 per cent." Charlebois suggested that the municipality not be over-aggressive in its funding request. "I will take whatever we can get. We don't have time to fight," the mayor said. But Eamon recommended that the town include its argument for 90 per cent funding in its business case. "You have a very strong position," he told council.

The government built the facility in 1971 and transferred the Main Street plant to the municipality in 1994.

A public meeting will be held October 7 at 6 p.m. at the town hall to provide taxpayers information on the preferred course of action."Time is of the essence and it is a luxury we don't have," commented Charlebois.

Councillor Gilbert Cyr opposed council's decision to move forward with the funding application, contending that there were not enough financial details available. "I could not vote for that when I didn't know what impact this will have on the next budget," he said.

If all goes as planned, tenders will be called by January, 2010, construction will begin in the spring of 2010 and the new facility, which will have a 20-year life span, will be ready by the end of 2011.

In the meantime, the facility could handle another 270 homes, related Eamon, noting that the province could block any major new developments.

When the system was designed in the 1970s, it was considered to be a state of the art facility. But the plant cannot meet today's stricter regulations. At the same time, the concentration of pollutants has increased.

An investment of $6.8 million in the plant in 2006 did not resolve all of the station's defects.

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